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Dream a Little Dream of Me
Voix off : Nous nous souvenons tous des histoires de notre enfance que l'on nous racontait à l'heure du coucher. La chaussure qui va au pied de Cendrillon. Le crapaud qui se transforme en prince. La Belle au Bois Dormant qui se réveille après avoir reçu un baiser Il était une fois… et ils vécurent à tout jamais heureux. Contes de fées - une sorte de rêve. Le problème est que les contes de fées ne deviennent pas vrais. Il y a d'autres histoires. Celles qui commencent dans le noir et la tempête et se terminent avec l'indicible. Il y a des cauchemars qui toujours semblent devenir vrais. On devrait durement botter les fesses à la personne qui a inventé la phrase "heureux à jamais"
Voix off : Il était une fois… heureux à tout jamais… Les histoires qu’on nous raconte sont des histoires de rêves. Les contes de fées ne deviennent pas réels. La réalité est plus orageuse… plus obscure…plus effrayante. .La réalité, c’est tellement plus intéressant que de vivre heureux à jamais.
Here Comes the Flood
Voix off : En tant que chirurgiens, nous sommes formés à réparer ce qui est cassé. Le point de rupture est notre point de départ, au travail. Mais dans nos vies, le point de rupture est signe de faiblesse. Et nous ferons tout notre possible pour l’éviter.
Les os se brisent. Les organes éclatent. Les chairs saignent. Nous pouvons recoudre les chairs, réparer les dommages, soulager la douleur. Mais quand la vie s’écroule, quand on s’effondre, il n’y a pas de science, pas de règles dures et rapides. Il faut seulement suivre ses sentiments et, pour un chirurgien, il n’y a rien de pire et rien de meilleur.
Brave New World
Il y a des gens qui regardent leur ami malade et lui disent : "J’ai une idée. Pourquoi est-ce que je ne percerais pas un trou dans ton crâne ? Tu te sentirais mieux. " C’est de cette manière que la chirurgie est née. Cela demande un certain grain de folie de venir avec une idée telle que forer un trou dans la tête de quelqu’un. Mais les chirurgiens ont toujours une bonne dose de confiance. Nous savons généralement ce que nous faisons et, quand ce n’est pas le cas, nous agissons comme si nous le savions. Nous marchons avec audace en terre inconnue, nous plantons un drapeau et nous commençons à disposer les gens autour.
Voix off : Nous aimons penser que nous sommes courageux, impatients d’explorer des contrées inconnues, de nous plonger dans de nouvelles expériences. Mais le fait est que nous sommes constamment terrifiés. Peut-être que la terreur est partie intégrante de l’attirance. Il y a bien des gens qui vont voir des films d’horreur. Nous coupons dans le vif, nous plongeons dans les eaux sombres. Et à la fin de la journée, nous préférons plutôt en entendre parler, devant un verre, en compagnie d’un ami, pendant 45 minutes. Les voyages sans péripéties donnent des histories ennuyeuses. Une petite calamité – c’est pire qu’en parler.
There's No 'I' In Team
Voix off : Je suis un rocher. Je suis une île. C’est le mantra de la plupart des chirurgiens que j’ai rencontrés. Nous aimons penser que nous sommes indépendants, solitaires. Tout ce dont nous avons besoin pour faire notre travail, c’est d’un bloc, un scalpel et de volonté. Mais la vérité est que même le meilleur d’entre nous ne peut y arriver seul. La chirurgie, comme la vie, est un sport d’équipe.
Voix off : Choisir une équipe dans le vie réelle, c’est comme si on était en classe de gym. Etre le premier choisi est terrifiant. Et être le dernier à être choisi, ce n’est pas la pire chose au monde. Nous regardons de l’autre côté, nous nous accrochons à notre solitude. Parce que nous savons que, dès que nous quittons notre banc, quelqu’un surgira et changera les règles du jeu.
Life During Wartime
Voix off : Pour un chirurgien, chaque patient est un champ de bataille. Ils sont le terrain sur lequel nous avançons, nous reculons, que nous essayons de déminer… Et quand nous pensons que nous avons gagné la bataille, alors surgit une nouvelle mine.
Voix off : Certaines guerres se concluent par une totale et complète victoire. Certaines guerres se terminent par une offre de paix mais toutes ces guerres ne sont rien comparé à la plus effrayante des guerres, la seule pour laquelle vous devez encore vous battre.
Rise Up
Voix off :Si vous êtes une personne normale, l'une des rares choses dont vous pouvez être sûr dans la vie, c’est la mort. Mais, si vous êtes un chirurgien, même ce confort vous est lointain. Les chirurgiens trompent la mort. Nous la repoussons. Nous la nions. Nous sommes debout et tendons d'un air provoquant le doigt à la mort.
Voix off : Nous naissons, nous vivons, nous mourons. Parfois, pas nécessairement dans cet ordre. Nous mettons les choses de côté, seulement pour pouvoir les reprendre par après… Alors, si la mort n’est pas la fin, que pouvons-nous espérer de plus ? La vie est la chose la plus fragile, la plus instable, la plus imprévisible qui soit. En fait, il n'y a qu'une seule chose dans la vie dont nous pouvons être sûrs ... C’est que ce n’est pas fini tant que ce n’est pas fini.
These Ties That Bind
Voix off : C’est intense, ce qui se passe au bloc. Lorsque des vies sont en jeu et qu’on tâte des cerveaux comme du chewing-gum, on crée un lien avec les chirurgiens qui nous entourent. Un lien incassable, indescriptible. C’est intime, d’être lié de cette façon. Qu'on le veuille ou pas, qu’on les aime ou pas, on devient une famille.
Voix off : Les liens qui nous lient sont parfois impossibles à expliquer. Ils nous connectent, même après que ces liens semblent avoir été rompus. Certains défient la distance et le temps et la logique… parce que certains liens sont simplement indestructibles.
In The Midnight Hour
Voix off : Quand vous êtes petit, la nuit est effrayante parce que des monstres se cachent juste sous le lit. Quand vous devenez plus vieux, les monstres sont différents. Le doute de soi, la solitude, le regret. Et même lorsque vous êtes plus âgés et plus sage, vous avez toujours peur de l'obscurité.
Voix off : Dormir est la chose la plus facile à faire. Il suffit de fermer vos yeux. Mais pour beaucoup d'entre nous, le sommeil semble inaccessible. Nous le voulons, mais nous ne savons pas comment l’atteindre. Mais une fois que nous faisons face à nos démons, à nos peurs, et que nous nous tournons vers quelqu’un pour avoir de l’aide, la nuit n'est pas si effrayante, parce que nous nous réalisons que nous ne sommes pas seuls dans l'obscurité.
All By Myself
Voix off : Ma mère appelait ça le plus grand et le plus terrifiant moment de sa vie. Etre debout devant la table d’opération, savoir que la vie de quelqu’un dépend de soi, et uniquement de soi… C’est ce dont nous rêvons… Parce que la première personne qui va voler en solo au bloc… un dur à cuire en quelque sorte
Voix off : On arrive seul au monde. Et on en repart seul. Et tout ce qui se passe entre, on le doit à soi-même de trouver un petite compagnie. On a besoin d’aide. On a besoin de soutien. Autrement on n’y est pas nous-même. Etrangers. Coupés les uns des autres. Et on oublie comment se lier les uns aux autres. Alors, au lieu de ça, on choisit l’amour. On choisit la vie. et pour un moment et seulement un petit moment, on se sent juste un peu moins seul.
Wish You Were Here
Voix off : On a tous au moins une fois formulé un vœu au dessus des bougies de notre anniversaire. Certains d’entre nous s’en remettent à tout… aux cils… aux fontaines… aux bonnes étoiles… Et parfois, un de ces vœux se réalise. Et alors, quoi ? Est-ce que c’st aussi bien que ce que l’on espérait ? Est-ce que ‘on se chauffe à la lueur chaude de notre bonheur ? OU est-ce que l’on remarque juste qu’il nous reste une longue liste de vœux attendant d’être exaucés ?
Voix off : On ne fait pas de vœux pour les choses simples. On fait des vœux pour les choses importantes. Les choses qui sont ambitieuses, difficiles à atteindre. On fait des vœux parce qu’on a besoin d’aide et parce qu’on a peur. Et nous savons que nous en demandons trop. On fait toujours des vœux parce que, parfois, ils se réalisent.
Sympathy for the Devil
Voix off : Ma mère avait l'habitude de dire au sujet de la résidence que cela prenait une année pour apprendre comment inciser, mais que cela prenait toute une vie pour apprendre à ne pas le faire. Tous ces outils sur un plateau chirurgical ... il faut savoir juger. Et sans cela, nous sommes tout juste des bébés courant avec des lames de 10
Voix off : Nous sommes humains. Nous commettons des erreurs. Nous nous mésestimons. Nous appelons ça une faute mais quand un chirurgien fait une erreur de jugement, ce n’est pas si simple. On blesse des gens. Ils saignent. Alors nous nous débattons pour la moindre agrafe. Nous agonisons pour chaque suture. Parce que les jugements à l’emporte-pièce, ceux qui nous viennent rapidement et facilement, sans hésitation… peu importe qu’ils nous aident à dormir la nuit, ils sont de ceux qui nous hantent pour toujours.
Stairway to Heaven
Voix off (Denny) : Je crois au paradis. Je crois aussi en l’enfer. Je ne les ai vus ni l’un ni l’autre, mais je crois qu’ils existent. Il faut qu’ils existent. Parce que sans paradis… sans enfer… nous sommes seulement dans les limbes.
Voix off (Denny) : Le paradis… l’enfer… les limbes… Personne ne veut vraiment savoir où il va… ou ce qui l’attend quand il s’en va. Mais la seule chose dont nous pouvons être sûrs, avec une absolue certitude, c’est qu’il y a des moments qui nous emmènent ailleurs. Moments de paradis sur terre et peut-être que, pour l’instant, c’est tout ce que nous devons savoir.
Beat Your Heart Out
Voix off : N’importe quel étudiant en première année de médecine qu’un battement accéléré du cœur est un signe de trouble… Un cœur battant pourrait indiquer n’importe quoi…qui provienne d’un trouble de la panique… Un cœur qui tremble… ou qui saute un battement… pourrait être le signe d’une secrète affliction.
Voix off : Il semble que nous n’ayons aucun contrôle sur notre propre cœur. Les conditions peuvent changer sans prévenir. La romance peut briser le cœur… comme la panique. Et la panique peut arrêter ce froid qu’on a dans la poitrine. Ce n’est pas étonnant que les médecins passent tant de temps à essayer de stabiliser le cœur… de le garder lent… solide… régulier… pour que le cœur cesse de marteler votre poitrine… dans la crainte de quelque chose de terrible… ou l’attente de quelque chose d’entièrement différent.
Before And After
Voix off : Chaque histoire de patient commence de la même manière. Au début, ils se sentent bien. Cela commence avec l’avant. Ils se cramponnent à ce moment, à ce souvenir du temps où ils étaient bien, cet avant, comme si cela pouvait le ramener d’une façon ou d’une autre. Mais ce qu’ils ne réalisent pas, c’est que le fait de nous en parler ne les fait pas revenir. Le temps qu’ils nous voient, ils sont déjà dans l’après. Si l’histoire du patient commence toujours de la même façon, la façon dont elle se termine dépend de nous, de la manière dont on pose notre diagnostic et dont on le traite. Nous savons que l'histoire dépend de nous... et nous voulons tous être des héros.
An honest Mistake
Voix off : Une chose se produit quand les gens découvrent qu’on est médecin. Ils cessent de nous voir comme une personne et nous voient bien plus grands que nous ne le sommes. Ils doivent nous voir ainsi, comme des dieux. Sinon, nous sommes comme toues les autres, peu sûrs, plein de défauts, normaux… Alors nous jouons à être fort, nous restons stoïques. Nous cachons le fait que nous sommes tous aussi des humains.
Voix off : Les gens nous voient comme des dieux. Ou ils nous voient comme des monstres. Mais le fait est que nous sommes seulement des personnes. On panique. On perd notre chemin. Mêmes les meilleurs d’entre nous ont des jours sans. Pourtant, on avance. Nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers ou célébrer les vies que nous avons sauvées dans le passé, parce qu’il y a toujours un patient qui a besoin de notre aide. Alors, nous devons nous obliger à continuer d’essayer, à continuer d’apprendre, dans l’espoir que, peut-être, un jour, nous deviendrons un pue plus proches de ces dieux que nos patients ont besoin que nous soyons.
I Will Follow You Into The Dark
Voix off : Tous les chirurgiens que je connais ont une ombre. Un nuage sombre rempli de doutes qui les suit, même pour les meilleurs d’entre nous. Nous prétendons que l’ombre n’existe pas, en espérant que si nous sauvons plus de vies, en maîtrisant des techniques plus ardues, en les exécutant plus rapidement et plus strictement, l’ombre se lassera et disparaîtra. Mais comme ils disent, on ne peut pas dépasser son ombre.
Voix off : Chaque chirurgien a une ombre et la seule façon d’enlever cette ombre, c’est d’éteindre les lumières et d’arrêter de courir vers l’obscurité, et de faire face à nos peurs. Aller de l’avant.
Stand By Me
Voix off : Les chirurgiens ne sont pas connus pour être chaleureux et affectueux. Ils sont arrogants, impatients et très souvent méchants. Vous pourriez penser qu'ils n'ont pas d'amis. Parce que... Qui pourrait les supporter ? Mais les chirurgiens sont comme un mauvais rhume... Désagréables mais persistants...
Voix off : Pratiquer la médecine n’aide pas vraiment à se faire des amis. Peut-être parce que la vie et la mort sont toujours sur nos visages. Peut-être parce que, en faisant baisser les yeux à la mort chaque jour, nous sommes obligés de savoir que chaque minute de vie est du temps emprunté. Et chaque personne dont nous nous occupons n’est jamais qu’une perte de plus, quelque part au-delà de la ligne. Pour cette raison, je connais quelques médecins qui ne se soucient plus de se faire des amis. Mais pour le reste d’entre nous, nous faisons notre travail de déplacer cette ligne pour repousser chaque perte le plus loin possible.
Elevator Love Letter
Voix off (Alex) : Les chirurgiens sont dérangés. Nous sommes des bouchers. Des bouchers dérangés qui aiment les couteaux. On ouvre les gens, on va de l'avant. Les patients meurent sous nos yeux, on va de l'avant. On cause des traumas, on souffre de traumas. On n'a pas le temps de s'inquiéter du sang, de la mort et des conneries qu'on ressent.
Voix off (Alex) : Peu importe à quel point nous sommes résistants, les traumas laissent toujours des cicatrices. Ça nous suit à la maison, ça change nos vies. Les traumas font du mal à tout le monde mais c'est peut-être le but. Toutes les douleurs, la peur et les conneries, peut-être que traverser tout ça nous fait aller de l'avant. C'est ce qui nous pousse. Peut-être qu'on doit être un peu dérangés avant d'être à la hauteur.
Sweet Surrender
Voix off : Echouer n’est pas une option. Pas pour un chirurgien. On ne s’écarte pas de la table d’opération avant que le dernier souffle ne soit sorti. Les limites ? Un défi. Ce qui menace la vie, c’est ce qui nous sortir du lit le matin. Nous ne sommes pas facilement intimidés. Nous ne tremblons pas. Nous ne reculons pas. Et nous ne renonçons jamais. Pas au travail en tout cas.
Voix off : Pour faire notre travail, nous devons croire que l’échec n’est pas une option, que peu importe à quel point nos patients sont malades, il a de l’espoir pour eux. Mais même lorsque nos espoirs se frottent à la réalité, et que finalement nous devons admettre la vérité, ça signifie seulement que nous avons perdu la bataille du jour. Pas la guerre de demain. Il y a une chose sur l’abandon. Une fois qu’on le fait, quand on le fait réellement, on en oublie pour quelle raison on se battait.
No Good at Saying Sorry
Voix off : Vous vous souvenez quand on était petit et qu’on mordait accidentellement un enfant à la cour de récréation ? Nos professeurs nous disaient "présente tes excuses." Et on le faisait mais ce n’était pas ce que l’on pensait. Parce que le stupide gosse que l’on avait mordu… il le méritait totalement. Mais quand on vieillit, s’excuser n’est pas si simple. Lorsqu’on n’est plus dans une cour de récréation, on ne peut pas se contenter de dire qu’on s’excuse. Il faut le penser. Evidemment, quand on devient un médecin, "pardon" n’est pas un mot heureux. Ça revient à dire "vous êtes en train de mourir et je ne peux pas vous aider." Ou cela signifie "ça va vraiment faire mal".
Voix off : Comme docteur, on ne peut pas effacer nos erreurs et on se pardonne rarement pour elles, mais ce sont les risques du métier ! Mais comme personne, on peut toujours essayer de faire mieux, d’être meilleur, de corriger ce qui est mal même quand cela paraît irréversible. Evidemment, "pardon" ne suffit pas toujours. Peut-être parce qu’on l’utilise de manières si différentes, comme une arme, comme une excuse… Mais quand on est réellement désolé, quand on emploie le mot à juste titre, quand c’est ce qu’on veut voulons dire, lorsque nos actions disent ce que nos mots ne peuvent jamais faire, quand on le ressent, "pardon" est parfait. Quand on le ressent, "pardon" est une rédemption.
What a Difference a Day Makes
Voix off (Izzie) : Vous ne savez jamais que le plus grand jour de votre vie va être le plus grand. Les jours dont vous pensez qu’ils vont être grands, ils ne le sont jamais autant que vous l’aviez cru. Les jours normaux, ceux qui commencent de façon banale, ceux-là sont ceux qui en se terminant deviennent les plus grands. Et aujourd’hui, il y a eu le mariage. C’était beau. Parfait.
Voix off (Izzie) : Vous ne savez jamais que le plus grand jour de votre vie est le plus grand, pas avant qu’il ne soit passé. Vous ne reconnaissez pas le plus grand jour de votre vie, pas tant que vous n’y êtes pas. Le jour où vous vous engagez envers quelque chose ou quelqu’un, le vous où votre cœur est ébranlé, le jour où vous rencontrez l’âme sœur, le jour où vous réalisez qu’il n’y a pas suffisamment de temps parce que vous voulez vivre pour toujours… Voilà les plus grands jours… les jours parfaits…
Here's To The Future
Voix off : Quand quelque chose commence, on n’a généralement aucune idée du moment où elle va se terminer. La maison qu’on désire vendre devient notre demeure. Les colocataires qu’on est contraint de prendre deviennent notre famille. Et l’aventure d’un soir qu’on est déterminé à oublier par tous les moyens devient l’amour de notre vie.
Voix off : Nous passons toute notre vie à avoir peur de notre avenir, à le planifier, essayant de le prédire, comme si le prévoir amortira la chute d’une façon ou d’une autre. Mais le futur est toujours en train de changer. Le futur est la maison de nos peurs les plus profondes et de nos espoirs les plus fous. Mais une chose est certaine, lorsqu’il se révèle, le futur, ce n’est jamais de la façon dont on l’a imaginé.
Now or Never
Voix off : Les médecins passent beaucoup de temps à se concentrer sur l’avenir, à le planifier, à y travailler, mais à un moment on commence à réaliser que notre vie est en train de se passer, maintenant. Pas après l’école de médecine, pas après la résidence mais maintenant. Ici et maintenant. En un clin d’œil et on va la manquer.
Voix off : L’avez-vous dit ? Je t’aime. Je ne veux pas vivre sans toi. Tu as changé ma vie. L’avez-vous dit ? Avoir un plan, avoir un but, y travailler, mais de temps en temps regarder autour de soi et s’en abreuver. Parce que c’est un fait… Tout pourrait avoir disparu le lendemain.
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